Lucena
Une plateforme d’entraînement aux échecs, bâtie sur une conviction : ce qui manque aux joueurs n’est pas l’analyse, c’est le récit de leur progression.
Toutes les plateformes offrent aujourd’hui une évaluation de moteur : l’analyse est devenue gratuite et banale. Ce que personne ne raconte bien, c’est l’histoire longue d’un joueur qui s’améliore. Lucena part de là.
Ce qui existe aujourd’hui, c’est l’import : l’application va chercher les parties sur Lichess, sur Chess.com ou dans un fichier PGN, les ramène à un format commun, écarte les doublons et ne resynchronise que ce qui est nouveau. Le reste — visionneuse, analyse dans le navigateur, détection des erreurs qui reviennent — est une feuille de route, et je préfère l’écrire comme telle.
Un défaut m’a beaucoup appris : le lien de connexion envoyé par courriel cassait dès qu’on l’ouvrait ailleurs que dans le navigateur d’origine — autre appareil, aperçu du client de messagerie, code consommé en silence. Le problème n’était pas dans mon code mais dans le protocole choisi ; j’ai changé de flux plutôt que de rustine.
Le nom vient de la position de Lucena, la manœuvre qui gagne la finale tour et pion, et du plus ancien livre d’échecs imprimé, en 1497. Lucerna, en latin, c’est la lampe.